mardi 11 mars 2008

Keith Richards modèle pour Louis Vuitton

Après Catherine Deneuve et Mikhaïl Gorbatchev, c'est au tour de Keith Richards de représenter la maison Louis Vuitton. Shootée par Annie Leibovitz, la campagne de publicité met en scène le guitariste des Rolling Stones dans une chambre d'hôtel sombre.
Vous en pensez quoi de ce nouveau visage pour la marque?

3 commentaires:

samissam a dit…

Keith Richards ?? des rolling stones ? qui l'eut crut ? Voilà une news qui ne me laisse pas indiférente. ça change des JLo, Uma thurman ...et compagnie. Je ne savais pas que Gorbatchev avait été l'égérie de la marque quelque temps et en regardant les photos, je les trouve très réussies.
Je ne sais pas si cette tendance va se confirmer dans le milieu de la mode en général, mais je trouve l'initiative intéressante, autant dire que le marketing de LV a réussi son opération. ça devrait en effet faire couler plus d'encre que s'ils avaient choisit une énième manequin aux formes parfaites. Je me demande combien de temps Keith Richards a mis pour répondre à l'inviation de Louis Vuiton...

Yann Cormant a dit…

@samissam: tu peux voir la campagne avec Gorbatchev dans le supplément style du Monde de cette semaine. Je suis tout à fait d'accord avec toi quant à l'originalité de la démarche de Vuitton: je trouve cette idée géniale d'avoir pour modèles des personnalités politiques (les nouvelles stars du show business?). Cependant dans la presse féminine, tu remarqueras que les grands tops des années 90 font leur come back (cf mon post sur le making of avec Claudia Schiffer ou Eva Herzigova :http://urbandandy.blogspot.com/2008/01/making-of-louis-vuitton.html)

Le Bookomaton a dit…

Je suis partagée...

D'un côté attirée par la gueule cassée, le côté vieux loup de mer de Keith Richards. Ce qui donne un petit coup de pied à l'image de Vuitton, certes oui. Et encore.

De l'autre énervée par la petite moue caricaturale du Keith en question et par le côté méga lisse de la photo (c'est keith qui se louisvuittonise et pas l'inverse...). Il y a aussi le côté récupération, et par la même occasion, édulcoration, du côté rugueux et violent que peut avoir le rock. Bref, ce que le mainstream et la mode savent si bien faire : s'approprier les extrêmes, pour les digérer, se les réapproprier... Et les vider de leur substance !

Hum, j'avoue que j'ai un peu de mal avec la pub et les marketers (pénitence, pénitence...). Surtout leur habitude de galvauder ou de finir de galvauder les symboles !!!!

Ahlala, j'espère que tu ne m'en voudras pas Dandy... Tu le sais bien, j'aime alimenter les discussions ;-)